coaching personnel

Mon coach à moi

« Coach personnel », « coach de vie », « coach en développement personnel et professionnel », « coach en accompagnement vers un objectif ou vers le changement »... bienvenue sur la page du coaching individuel.

Pour le coaching en entreprise, merci de vous reporter à la rubrique suivante : ici.

Comme le mot coaching est à la mode et non règlementé, il convient de vous assurer

du sérieux du coach en l’interrogeant sur ses références, son école, sa certification ou ses

spécialisations. Quels que soient les termes que l’on emploie, coacher signifie

accompagner selon une éthique (cadre, autonomie, mise en action) et on travaille dans

les domaines des sciences humaines.

Vous changez, ou vous avez besoin de vous adapter aux profonds changements que connaissent nos sociétés :

le coaching est une des réponses aux enjeux du développement personnel et professionnel aujourd’hui.

Pour qu’il y ait coaching, il faut :

  • une demande

  • un rapport collaboratif

  • un processus de coaching

  • des techniques d’écoute active et de questionnement

  • une analyse transactionnelle
     

Qu’est-ce que c’est que tout ça ?

Cadre

Auto-nomie

Action

Quelle est votre demande ?

Les demandes éligibles au coaching

concernent les projets

qui proviennent de désirs

ou de problèmes

sur lesquels vous voulez avancer,

afin de mettre toutes les chances

de votre côté pour réussir,

par exemple :

La relation
coach-client

Dès le début, le client et le coach se donnent des garanties réciproques :

  • Protections (confidentialité, non-jugement, bienveillance, congruence)

  • Permissions (d’être d’accord ou pas, de répondre ou pas, de s’exprimer, d’arrêter)

  • Puissance (engagement, responsabilisation, être soi-même)
     

Le rapport collaboratif est une alliance rendue possible par une relation...

  • Empathique (adopter le point de vue des personnes)

  • Authentique (être sincère, à l’aise et vrai)

  • Chaleureuse (accueil, acceptation, respect inconditionnel)

  • Professionnelle (cadre, extériorité, régulation du transfert)
     

Le coach a une influence qui ne doit pas virer à la manipulation.

Le processus ou parcours de coaching est assimilé à une thérapie brève qui peut durer de 1 à 4 mois à raison d’une séance toutes les une ou deux semaines. On évolue au cours des mois, entre les séances.

Depuis votre demande nous allons établir un protocole de formulation et de détermination d’un objectif. Nous allons en tirer : votre objectif lui-même, qui doit être clair, spécifique et atteignable, mais aussi le résultat visé, c’est-à-dire les bénéfices attendus.

 

Par exemple :

> Votre objectif : apprendre l’anglais

> Résultat visé : pouvoir parler avec les gens quand je voyage aux États-Unis.

> Votre objectif : doubler vos revenus mensuels

> Résultat visé : tranquillité d’esprit, sécurité pour l’avenir.

Le processus peut étudier ce ou ces objectifs, les contextes, vos ressources et obstacles, vos croyances, vos valeurs, vos limites, vos scénarios d’échecs et de réussites, vos transitions de vie, etc...

Le processus du coaching
Ecoute active et questionnement
Bien connue des commerciaux pratiquant la PNL (programmation neurolinguistique) et des psychologues rogériens (Approche Centrée sur la Personne), l’écoute active permet d’instaurer la confiance, s’accorder sur le sens des mots, obtenir des indicateurs. C’est une écoute à la fois empathique, fonctionnelle, systémique et flottante qui oriente l’intentionnalité du coach.

En tant que coaché, vous parlez de vous : vos aspirations, besoins, envies, attentes… vous vous identifiez mieux quand c’est fin, précis et contextualisé. Des engrenages de la pensée se mettent en marche, vous entrevoyez des choses que vous n’aviez pas encore conscientisées, ça ouvre des possibles.

De son côté, le coach reformule, régule, analyse, renforce. Il explore la sémantique, cherche de l’information et met en œuvre une stratégie de questionnement de l’objectif.

Comment j’existe et comment les autres me renvoient que j’existe ? Nous avons tous des positions par rapport aux rôles que l’on tient. Quand on a besoin de structuration, de stimulation ou de reconnaissance, on a tendance à envoyer des signaux par des comportements et des attitudes.

Ce sont les états du moi (Parent-Adulte-Enfant : le parent juge, l'adulte mouline et l'enfant réagit) et les positions de vie, jeux psychologiques et les scénarios conçus par Eric Berne.

 En coaching on s’en sert pour développer l’intelligence adaptative, exploiter les points positifs propres à chaque état et sortir des scenarii dysfonctionnels. 

L'analyse transactionnelle
  • Vous voulez vous mettre à l’anglais / au piano / à l’informatique / au chant / au sport…

  • Vous voulez mieux vous connaître, travailler sur votre image, votre estime, votre identité

  • Vous voulez améliorer vos relations interpersonnelles (amitiés / couple / famille / travail)

  • Vous voulez accueillir et comprendre vos émotions (intelligence émotionnelle)

  • Vous êtes en situation de stress chronique et voulez éviter le burn-out

  • Vous voulez régler un problème situationnel (peur de l’inconnu, besoin de contrôle,
    défaitisme, manque de confiance en vos capacités…)

  • Vous stagnez alors que vous avez un rêve à réaliser

  • Vous voulez développer votre créativité ou une activité artistique

Si des demandes peuvent se ressembler, les objectifs diffèrent car vous êtes unique dans vos représentations.

Le questionnement du coaching est une façon de chercher des solutions qui viennent de vous, en cohérence avec qui vous êtes. C’est pourquoi il n’y a pas de méthode toute faite (ni de miracles).

Pour les projets professionnels, merci de vous reporter au § coaching professionnel ci-dessous.

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coaching professionnel

Cette section concerne le coaching de projet professionnel comme branche du coaching individuel qui répond aux enjeux du développement professionnel aujourd’hui.

Note : le coaching concerne aussi bien la sphère privée que socioprofessionnelle, d’autant plus que le code de déontologie de l’EMCC France est établi pour la pratique du coaching professionnel (voir le code déontologique ici).

À noter que certains coachs sont spécialisés en bilan de compétences, manager coach ou gestion du stress.

Pour le coaching de managers et dirigeants, d’une équipe et d’une organisation, merci de vous reporter à cette page.

D’abord projet d’orientation, le projet professionnel fonctionne comme le projet de vie (on se réalise par une vocation) mais l’objectif visé concerne votre vie professionnelle : l’organisation, la gestion, l’insertion, la réorientation, la planification de votre carrière, la consolidation de votre entreprise.

  • Vous êtes étudiant et voulez faire un stage à l’étranger ou vous expatrier

  • Vous êtes professionnel de santé et avez besoin de réguler votre empathie pour vos patients

  • Vous êtes professeur et souhaitez adopter une démarche adaptative et collaborative

  • Vous êtes agriculteur et devez tout gérer (en même temps)

  • Vous êtes fonctionnaire ou employé et avez envie de changer de poste ou vous mettre à votre compte

  • Vous êtes entrepreneur et avez un nouveau projet

  • Vous voulez changer de vie professionnelle, vous reconvertir, être créatif

  • Vous êtes attiré par les nouvelles formes de travail (télétravail, réseautage, mode projet)
     

Comme vu en coaching individuel, nous allons clarifier votre demande. Par exemple si vous dites vouloir redonner du sens à votre vie professionnelle on va la préciser en faits et dates et déterminer un plan d’action.

Réussite ou accomplissement : se réaliser

En coaching on considère que le changement est continu et facilité par l’apprentissage de nos propres cycles.

Ceux qui sont capables de résister le mieux dans ce changement permanent s’appuient sur des valeurs-passions et sur un sens de la vie sain.

Le philosophe-coach Frédéric Hudson propose six valeurs-passions, lesquelles permettent de définir une orientation et de fournir l’énergie nécessaire à l’atteinte d’objectifs tels que conduire des projets, travailler, avoir de l’ambition ou des résultats, être en action.

L’accomplissement est l’une d’elle et pose certaines questions :

quels sont mes talents, mes limites, mes buts ? Ce que j’aime chez moi ? Où vais-je ? Avec qui ? Comment ? Que dois-je apprendre ? Sur quoi dois-je travailler pour être meilleur ? Comment mesurer mon succès ? Quand est-ce assez ? Que faire de plus ? Et si tout était possible ?

Vos réponses sont les premiers points de repères subjectifs pour amorcer une nouvelle organisation ainsi qu’une stratégie personnelle basée sur vos singularités.

Même avec une vision, il est intéressant de cibler l’univers professionnel dans lequel vous exercez : études, prévisions, marchés, réglementations... afin d’y trouver votre place. Prenons le cas des emplois culturels où j’ai œuvré pendant une décennie. Le système est en équilibre bancal entre les institutions et le marché, où offres et concurrence sont très différenciés. On privilégie les grands projets, sur les marchés mondiaux.

Pour autant, en réduisant le budget de structures telles qu’un théâtre ou une association, on les met en péril. La culture a un impact économique certain sur un territoire (objet culturel ou spectacle, transports, hôtellerie, restauration, retours de TVA…) mais n’est elle-même pas solvable et doit être aidée.

Si la baisse des ventes de CD a fait venir les artistes sur scène, ça n’est pas salvateur à cause du nombre de « grands noms » dans les « grandes manifestations » ; sauf en 2020 où tout ceci s’est effondré à cause de l’épidémie de Covid-19.

80% des emplois culturels sont des emplois cachés avec peu d’annonces ; encore faut-il aller les chercher tant le milieu est clanique, sinon « mafieux ». Un réseau suffisant et un peu d’audace sont les bienvenus. De plus, 80% de ces emplois sont au SMIC, ou des emplois aidés au sein de petites structures.

En s’appuyant sur votre identité, vos priorisations, votre motivation, vos compétences mobilisables et vos expériences, le coaching peut aider à se hisser

dans les 20% restants.

Se connaître et connaître son milieu

Sur le plan professionnel, un coach peut

grattes ciels

Transférer la maîtrise de savoir d’un domaine professionnel vers un autre :
Vos connaissances sont-elles applicables à votre nouvelle orientation ?

Comment pouvez-vous vous adapter à un nouveau poste et à son environnement ?

MARKET

Pour plus d’informations sur le mentorat artistique, rendez-vous ici.

 

L'hypersensibilité

J’aborde l’hypersensibilité en tant que telle et en tant que caractéristique des personnes dites à haut potentiel.

Pour autant je m’adresse à tous les êtres doués de sensibilités qui se reconnaissent dans les descriptions qui vont suivre.

 

Daria :

« Je suis trop intelligente et trop sensible pour vivre dans un monde comme le nôtre, avec une sœur comme la mienne. »

(Et pourtant elle l'aime !)

Pour moi, le mot hypersensibilité n’est qu’une étiquette (comme féministe ou écologiste) qui par un effet de minorisation tend à marginaliser les gens très sensibles. Nul ne sait à partir de quel seuil nous parlons vraiment d’hypersensibilité. Retenons que c’est une façon singulière de vivre et d’être en relation avec le monde.

Quand on se découvre hypersensible, on prend conscience de qui l’on est et pourquoi on a agi comme on l’a fait.

On entrevoit des potentiels corrélés à cette sensibilité comme l’intuition et l’inventivité ; associations d’idées générées par des mécanismes de résonances cognitives et émotionnelles.

L’hypersensibilité est un trait de caractère
  • Vous avez le vague sentiment que quelque chose cloche, mais vous ne savez pas quoi

  • Vous êtes à la fois créatif et analytique, vous aimez découvrir et comprendre

  • Peur, joie, colère, tristesse, frustration, douleur : vous ressentez intensément

  • Vous avez des pics d’énergie

  • Par moment vous sentez que vous êtes capable de tout

  • Vous raisonnez vite et souvent plus loin que les autres

  • Vous avez l’impression de vous disperser, de ne pas pouvoir rester focus

  • Vous pouvez faire plusieurs choses à la fois

  • Vous avez du mal à faire des choix, à prendre des décisions

  • Vous êtes attentionné et perfectionniste, vous doutez beaucoup (de vous)

  • Vous avez besoin des autres, mais vous aimez être seul

  • Vous êtes efficace et transporté quand quelque chose vous intéresse

  • Vous vous sentez différent, en décalage par rapport à la norme

  • Si vous êtes motivé, vous pouvez vous surpasser

 

Au moins une personne sur cinq est hypersensible. Paritaire hommes/femmes, l’hypersensibilité amplifie les expériences et entraine une grande réactivité aux stimuli, qu’ils soient internes (pensées, croyances, douleurs) ou environnementaux (ambiances, bruit, odeurs). Il en existe plusieurs types selon qu’on est plutôt introverti ou extraverti, avec ou sans empathie…

Les sujets sont soumis à toute une palette de sensations (hypersensoriels), d’idées (hyperpenseurs) ou d’émotions (hyperémotifs). Devant trop de ces dernières des phénomènes de blindage ou de suradaptation apparaissent.

J’entends souvent parler de HP (et d’atypie, de douance, surdoués, précoces, zèbres…). J’ignore s’il y en a de plus en plus, si on en parle plus qu’avant, ou s'il s'agit d'un effet Barnum (un biais où l’on se reconnaît dans des descriptions vagues, comme dans les horoscopes). Retenons qu'être ou avoir un HP c’est soit avoir un haut QI, soit, selon d'autres interprétations, penser autrement que la norme.

Dans leurs déclarations, les sujets possèdent des aptitudes supérieures à la moyenne dans un ou plusieurs domaines d’habileté (intelligences multiples), mais leur perfectionnisme doublé de lucidité ne leur permet pas de se reconnaître doués.

Si on retrouve chez ces personnes les difficultés parfois liées à l’hypersensibilité, être HP c’est aussi et surtout avoir des potentiels. Chaque personne étant unique, il y a autant de styles HP… que de HP !

Ce qui est important en coaching, c’est de connaître l’existence de ces profils spécifiques et de découvrir quels sont leurs besoins pour les accompagner dans l’exploration de leurs potentiels. Comme les autres, en somme !

Etre ou avoir
un haut potentiel
Bien que chaque individu soit différent, on retrouve chez les hypersensibles un faisceau de signes communs : la grande réceptivité (déficit d'inhibition latente), l’intensité, la curiosité, une fatigue mentale, un rejet de la violence et un grand sens de la justice.

Décoder et s’ajuster à l’environnement entraine du doute, un ennui de vivre, de faire semblant ou se donner une image devant les attentes des autres (faux-self), un manque de confiance ou d’estime (masqué et perçu comme du snobisme) de l’excitabilité, de la colère, de la tristesse.

Le coaching peut se révéler efficace pour clarifier ce ressenti et en explorer les contours, tirer ce qu’il y a de positif à cette amplification de l’existant, éloigner l'effet Barnum, se découvrir et s’appuyer pleinement sur des potentialités comme l’intelligence émotionnelle (voir article) ou le développement de la créativité (voir article).

J’ajoute que ces particularismes sont autant de forces à déployer dans un monde changeant qui nécessite qu’on s’y adapte, ne serait-ce que par le déplacement des objets de leur fonction d’origine, la création de nouvelles façons de travailler et de relations qui réinventent des rapports à ce monde.

Le coaching des hypersensibles

En savoir plus sur le coaching de l’hypersensibilité (voir article)

Vous pouvez également consulter le site web de l'observatoire de la sensibilité ici